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Homo Disparitus

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Message par Invité le Mer 13 Juin - 15:03

Que deviendrait la terre si l'homme disparaissait ?
L'Américain Alan Weisman signe un essai saisissant sur le temps qu’il faudrait à la terre pour effacer toute trace humaine après notre disparition.

(Homo Disparitus, édité chez Flammarion.)
extrait :
""La ville, sans l'Homme
20 ans pour que le canal de Panamá se referme. 200 ans pour que les ponts de New York s’effondrent mais moins de 36 heures pour que le métro de la ville soit inondé. Des centaines de milliers d’années pour que le plastique soit anéanti. Plus de 10 millions d’années avant que les sculptures en bronze ne soient plus reconnaissables.

Que se passerait-il si les humains disparaissaient absolument partout ? C’est le rêve ultime de la nature, faune et flore réunies. Le principal pollueur de la planète, l’être humain, disparaît de la surface de la terre d’un claquement de doigt, pour une raison ou pour une autre. Que se passe-t-il ensuite ? Le journaliste américain Alan Weisman est parti de ce postulat pour essayer de déterminer à quelle vitesse les traces de l’Homme disparaîtraient.

Pour l’aider à répondre à cette question, Alan Weisman a sillonné le monde à la recherche d’experts qui, les uns après les autres, imaginent ce qu’il se passerait si… Qu’adviendrait-il des centrales nucléaires ? Combien de temps résisterait le tunnel sous la Manche ? Et les gratte-ciel ? A quelle vitesse le climat retrouverait son état originel ? Verrait-on les grands mammifères repeupler la terre ? Botanistes, climatologues, architectes, géographes se prêtent au jeu du journaliste et imaginent la terre libérée de l'homme.

Loin d'être ésotérique, cet essai – passionnant - se lit comme un véritable roman, s'appuyant sur des exemples bien concrets comme l'évolution de villes désertées brutalement suite à un conflit ou à une catastrophe écologique ou encore l'étude des dernières forêts primitives encore existantes. A chaque nouveau thème abordé, on en apprend un peu plus sur notre planète et les ravages causés par l'homme. Et on se prend à rêver d'une terre où nous n'existerions plus."

article de Florence Santrot
site : Metrofrance.com

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Message par Invité le Mer 13 Juin - 15:06

Voici un extrait de l'ouvrage de l'Américain Alan Weisman. Chapitre 3 : Les villes, sans l'Homme ou l'avenir de New York si nous venions à disparaître. Que deviendrait la terre si l'homme disparaissait ?

""L’idée que la nature puisse un jour ne faire qu’une bouchée d’une entité aussi colossale et concrète qu’une ville moderne n’est pas facile assimiler. Comment imaginer la disparition de New York quand elle se dresse, titanesque, devant nous ? Les événements de septembre 2001 nous ont montré ce dont les hommes sont capables, avec leurs explosifs, mais qu’en est-il de processus aussi rudimentaires que l’érosion ou la pourriture ? L’effondrement brutal des tours jumelles nous conduisit nous interroger sur les terroristes plutôt que sur les points faibles qui pourraient condamner notre infrastructure tout entière. Et encore cette catastrophe, jusqu’alors inconcevable, se limita-t-elle quelques bâtiments. Cependant, la nature pourrait bien mettre moins de temps que nous ne l’imaginons se débarrasser des créations des urbanistes. […]

La ville a beau avoir enseveli ses rivières, [le docteur Eric] Sanderson nous fait remarquer que « la pluie tombe quand même. Il faut bien qu’elle aille quelque part ». De fait, c’est là que la nature percera l’armure de Manhattan, si elle décide de la démanteler. Les effets se feront sentir sitôt le premier coup porté au point le plus vulnérable de la ville : ses entrailles. Paul Schuber et Peter Briffa, respectivement chef du Département hydraulique et surveillant du Service de réaction d’urgence hydraulique du New York City Transit 1, comprennent fort bien comment les choses se passeraient. Chaque jour, ils ont pour tâche d’empêcher 50 millions de litres d’eau d’envahir le métro newyorkais. « Et encore, ce ne sont que les eaux déjà souterraines », précise Schuber.

« Quand il pleut, ça devient... » ajoute Briffa, impuissant. « C’est incommensurable. » Incommensurable, pas forcément. Mais les précipitations ne sont pas moins importantes aujourd’hui qu’avant la construction de la ville. Autrefois, Manhattan se composait de 70 kilomètres carrés d’un terrain poreux traversé de racines vivantes qui redistribuaient les 120 centimètres de précipitations annuelles dans les arbres et les herbes des prés. Les végétaux buvaient ainsi tout leur soûl et rejetaient le reste dans l’atmosphère. Quant à ce que les racines n’absorbaient pas, il finissait dans la nappe phréatique de l’île. En certains endroits, ces eaux refaisaient surface, dans les lacs et les marais, l’excédent rejoignant la mer par les fameux quarante ruisseaux – désormais ensevelis sous le béton et l’asphalte.

Aujourd’hui, comme il ne reste pas assez de sol pour absorber les précipitations, ou de végétation pour les « transpirer », et comme les immeubles empêchent le soleil de les évaporer, les eaux de pluie forment des flaques qui ruissellent jusqu’aux égouts – ou aux bouches d’aération, s’ajoutant aux eaux déjà présentes. Ainsi, sous la 131e Rue et Lenox Avenue, une rivière souterraine corrode le fond des lignes de métro A, B, C et D. Sans relâche, des hommes vêtus de gilets réfléchissants arpentent les entrailles de la ville pour lutter contre la montée de la nappe phréatique new-yorkaise.

Chaque fois que les précipitations sont importantes, les égouts s’encombrent de débris – le nombre de sacs plastique qui volent libres dans les villes du monde entier, voilà qui est proprement incommensurable – et l’eau, qui doit bien s’évacuer quelque part, s’engouffre dans la première bouche de métro venue. Pour peu que le vent soit au nord-est, l’océan Atlantique vient tamponner la nappe phréatique au point, dans des endroits comme Water Street (bas de Manhattan) ou le Yankee Stadium (Bronx), de refouler dans les tunnels, paralysant le trafic jusqu’à ce qu’elle se soit retirée.

Si l’océan devait continuer de se réchauffer, et son niveau d’augmenter plus que des quelques centimètres par décennie actuels, il viendra un moment ou` il ne se retirera plus. Ce qu’il adviendra alors, Schuber et Briffa n’en ont pas la moindre idée. Ajoutez à cela toutes les conduites d’eau datant des années 1930 qui éclatent régulièrement, et vous comprendrez que la seule chose qui sauve New York de la crue, c’est la vigilance du personnel du métro, et l’action de 753 pompes. Ces pompes, justement : le métro de New York, merveille d’ingénierie en 1903, fut creusé sous une ville déjà existante mais alors en pleine croissance. Comme la Grosse Pomme disposait déjà d’un système d’égouts à l’époque, le métro a dû être construit en dessous. « Du coup, explique Schuber, nous devons pomper d’une grande hauteur. »

New York n’est pas seule dans cette situation : les métros de Londres, Moscou et Washington sont situés à une plus grande profondeur encore, au point de pouvoir faire office d’abri antiaérien. C’est là une source potentielle de malheur. S’abritant les yeux sous son casque blanc, Schuber plonge son regard au fond d’un trou carré creusé sous la station Van Siclen Avenue à Brooklyn où 2 460 litres d’eau jaillissent à chaque minute du soubassement. D’un geste de la main, il nous montre quatre pompes, de l’autre côté de la cascade, qui se relaient dans leur lutte contre la gravité. Ces pompes fonctionnent à l’électricité. En cas de coupure, la situation se complique rapidement.

Dans la foulée des attaques du onze septembre, un jeu de pompes équipées d’un groupe électrogène pompa l’équivalent de vingt-sept stades de football. Si l’Hudson s’était engouffrée dans les tunnels ferroviaires reliant le métro new-yorkais au New Jersey, comme cela faillit être le cas, ces pompes – et l’essentiel de la ville – auraient été submergées. La ville désertée, personne, ni Paul Schuber ni Peter Briffa ni personne d’autre, ne courra d’une station engloutie à une autre dès que les précipitations dépasseront les 5 centimètres – ce qui se produit de plus en plus souvent –, pour tirer un tuyau dans la rue et évacuer les eaux sur le macadam, ou pour explorer les tunnels en bateau pneumatique. Mais qui dit ville désertée dit aussi pas d’électricité. Les pompes s’arrêteront et ne redémarreront pas.

« Sans pompes, conclut Schuber, les trains sont bloqués par le niveau d’eau en une demi-heure. » Briffa retire ses lunettes de protection et se frotte les yeux : « Une crue dans un secteur repoussera l’eau dans les autres. Le complexe pourrait se remplir en moins de trente-six heures. » Quand bien même il ne pleuvrait pas, si les pompes ne fonctionnent pas, cela ne prendra pas plus de quelques jours, d’après eux. L’eau commencera alors à lessiver le sol sous la chaussée. Bientôt, les rues se fissureront. Les égouts bouchés, de nouveaux cours d’eau se forment en surface. D’autres se font jour dès que les plafonds du métro engorgé cèdent. Les colonnes d’acier qui soutiennent la chaussée au-dessus des lignes 4-5-6 de l’East Side ne résistent pas vingt ans à l’action de l’eau. Lexington Avenue s’affaisse et devient une rivière."

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Message par Invité le Mer 13 Juin - 15:11

Constat surprenant : il ne faudrait pas plus de 10 ans pur que les légumes cultivés, comme les carottes, les choux, brocolis, etc, retournent à l'état sauvage, et retrouvent leurs merveilleux goûts d'origine.
Pas plus de 20 ans pour que les coyotes, ours, cerfs, etc envahissent les parcs livrés aux chats et aux faucons, peu à peu recolonisés par les végétations luxuriantes.
Pas plus de 50 ans pour que les gratte-ciels soient fissurés par les climats, les cycles gel-dégel, ou partis en fumée par les foudres.
Pas plus de 100 ans pour que les villes soient des champs de ruines recouverts d'arbres.
Quelques ponts subsisterainet un siècle ou 2, mais tous finiraient par tomber au bout de mille ans.
(à suivre...)

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Message par Invité le Mer 13 Juin - 17:35

La Terre ne s'en porterait certainement pas plus mal ...
C'est triste d'en arriver à un tel constat amer , mais je ne parviens toutefois pas à souhaiter , comme certaines extrêmistes de l'écologie radicale avec lesquelles je me suis empoignée sur Aufeminin.com , la disparition de l'espèce humaine et sa destruction . L'espèce humaine , ma propre espèce , a fait beaucoup de mal à la planète , mais je ne parviens pas à la détester complètement et à la vouer toute entière aux gémonies , comme le font ces hystériques sur Auf . Elles mettent les animaux et la nature au-dessus de tout , exècrent l'être humain , même un petit enfant innocent les laisse indifférentes . Par exemple , elles estiment que sous prétexte que les Africains sont trop nombreux , ils ne devraient plus bénéficier de soins contre le paludisme ou le sida afin que leur sur-population soit régulée naturellement ... et autres amabilités du même genre . Elles estiment aussi que seule , une élite , à laquelle elles appartiennent bien sûr , aurait le droit d'exister parce qu'elles seules seraient lucides . Curieusement , ces excitées , lorsqu'il est question de politique , soutiennent le Front national et les penseurs révisionnistes et négationnistes qu'elles défendent . Elles sévissent essentiellement sur le forum "animaux" .
C'est à travers leurs propos que j'ai découvert l'écologie radicale .

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Message par joelle le Mer 13 Juin - 18:14

Je pense que si l'homme disparaissait de la surface de la terre, la nature survivrait très bien et reprendrait sa place en ingurgitant, en digérant tout ce que l'humanité aurait construit . Il faudrait du temps certes pour qu'elle se débarrasse de toute la pollution de l'air, des terres mais elle y arriverait car la nature à cela d'extraordinaire : elle sait de soigner, se réparer.

Je vois de quels posts tu parles K. Je me souviens très bien de ces "discussions" de ces extrêmistes sur auf. Et elles étaient nombreuses et houleuses au moment des élections.

Je pense qu'un enfant est innocent quelque soit sa couleur de peau et sa religion. S'il y avait des adultes pour lui enseigner le respect, il deviendrait un adulte respectueux de toute la nature (homme compris). Il faudra encore plusieurs décennies pour expliquer et convaincre mais il ne faut pas baisser les bras. Je trouve qu'il y a de plus en plus de personnes conscientes du problème même si elles n'ont pas toujours les solutions. C'est cela garder l'espoir.

Quant aux extrêmistes, je pense que n'importe quel domaine se termine pour elle par le massacre des populations qu'elles détestent (à commencer par la population Africaine). Elles se croient en effet supérieures aux autres. Hitler aussi avait décidé de faire ce ménage. J'ai l'impression que ces personnes cultivent leur haine pour les humains. Et qu'elles ne parlent pas d'écologie. En revanche radicale leur convient bien, en effet. Solution radicale pour l'humanité.

quand je les lis et qu'elles pensent que l'humanité devrait être détruite, je me dis au fond de moi, qu'elles devraient commencer par montrer l'exemple. J'aimerais connaitre leur attitude si à deux doigts de la mort, un médecin capable de les sauver leur annonçait qu'il n'aimait pas les chats ou les chiens. Crois tu qu'elle souhaiterait sa mort à lui à ce moment précis?

A mon avis si on dissocie l'homme de la nature, si on ne le reconnait pas comme un animal ordinaire, si on continue de penser qu'il a tous les pouvoirs et surtout des mauvais, tout est perdu d'avance. Si on le considère comme un animal (en haut de la chaine alimentaire rien de plus) et qu'il cherche à reprendre sa place dans la nature, tout n'est pas perdu et là on peut garder espoir.

Plus que jamais je continue de penser que l'on ne peut aimer la nature (animaux et végétaux) si on n'aime pas l'homme et vice versa. Nous formons un tout. Dissocier l'homme de la nature, c'est se croire supérieur.
Tant de personnes croient aimer les animaux alors qu'elles ne cultivent que la haine de l'homme!


Homo Disparitus Joelle10
joelle
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Date d'inscription : 21/11/2004
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2ème animal : Lily-Cube arrivée à l'âge de 3 semaines avec son biberon
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Message par Invité le Mer 13 Juin - 18:54

Je ne pensais pas qu'on puisse être aussi '"radical"' ! Certes je sais que la nature humaine n'est pas idéalement gentille, sans cele le monde serait mieux gouverné, je veux dire avec tolérance et acceptation de l'autre.
La lutte pour le pouvoir, pour la possession irait donc jusqu'à la destruction de l''autre, celui qui dérange ? Si c'est cela l'écologie, je remballe ma banderole !
Heureusement que les extrêmistes ne gouvernent pas (pas encore, mais il faut lutter contre cela), et que l'Ecologie peut être encore considérée comme une hygiène pour la planète, son environnement et les peuples, la flore et la faune (hommes et animaux -je sais cela peut choquer que je mélange l'Homme et l'Animal, mais excusez-moi du peu : je les aime tout autant-).
Il suffirait d'un peu d'intelligence, de gentillesse, et beaucoup de modestie, pour que tout se remette en place "normalement" sur la terre, sans arriver à des extrêmes.
Si on arrêtait d'élever des bâtiments vers le ciel, de couvrir les sols de ciments, de laisser vivre les arbres et leurs hôtes... si on produisait moins... ce ne serait plus l'Eden, mais on courrait moins à notre perte !

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Message par Invité le Mer 13 Juin - 19:03

suite du résumé de l'extrait que j'ai lu :
Si l'homme disparaissait de la planète, les statues de bronze seraient probablement éternels... faut-il s'en réjouir ?
L'air se renouvellerait en 200 ans : une bonne part de l'excès de CO2 rejeté par l'industrie devrait se dissiper, refroidissant l'athmosphère au passage.
Les rejets de chlorine et de brome s'atténueraient également.
La couche d'ozone se refermerait.
Mais plus un homme pour en profiter... !
Par contre la nature profiterait encore longtemps dess métaux lourds, des PCB et de tous les sacs en plastique affraid qu'on lègue à la terre : mille ans au moins !
Et c'est le temps qu'il faudrait aussi pour retrouver le taux de CO2 d'avant l'homme.
Quant aux réacteurs nucléaires et ogives abandonnés, ils mettraient au moins 250 000 ans pour retrouver le niveau de radioctivité de la nature.
Ah les belles traces que l'homme laisse sur son passage !

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Message par Invité le Mer 13 Juin - 19:23

Oui Chami , elles sont très radicales . Par exemple , lorsque le Téléthon ou le Sidaction ont lieu , elles mettent un post sur le forum pour que les internautes ne donnent pas à la recherche car elle expérimente sur des animaux . C'est vrai , cela me gêne aussi et je ne donne pas là , je préfère donner régulièrement à Médecins sans frontières ou Action contre la faim et ponctuellement à d'autres , ainsi qu'à des associations de défense des animaux mais de là à mettre un post pour dissuader les gens de donner et n'avoir aucune compassion pour les jeunes malades , il y a une marge ... Par ailleurs , cela ne les dérange pas d'utiliser les médicaments - testés - pour elles .
Par exemple , une fois , je me suis fait agresser par l'une d'entre elles parce que j'avais mis un post sur Auf pour annoncer la collecte de la Banque alimentaire qui a lieu le dernier weekend de novembre et encourager les gens à y participer . Elle m'a accusée de ne pas vraiment aimer les animaux puisque la Banque alimentaire réclamait , entre autres choses , des conserves de poisson ( thon etc . ) .

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